Jai été tout à fait impressionné par l'intelligence de votre article sur les juifs du Maroc (Le Juif en Nous, TelQuel n° 348). On a quand même l'impression que cette histoire, entre musulmans et juifs, est d'abord celle d'un d'amour raté. Dommage Mais bravo à vous, le travail que vous accomplissez est intéressant. Continuez !
Michel Nomber, Paris.
Je vous l'emballe ?
Je suis résident marocain à Montréal. Dans tous les supermarchés de la ville, je constate que la mandarine marocaine est (omni)présente, signe quelle est très prisée par les Québécois. Alors je l'avoue : je me sens fier et content de voir, pour une fois, notre beau pays exporter quelque chose ici. et quelque chose de qualité, SVP. Mais j'ai une remarque à faire sur l'emballage. C'est une boîte en bois reliée par de grand clous, et c'est pour le moins difficile à mettre dans un sac en plastique. Ce qui gâche tout. Le plastique risque de se déchirer, même si la distance qui vous sépare de votre domicile n'est que de 200 mètres. Toutes ces préoccupations peuvent paraître ridicules. Mais on est au Canada, et le respect de l'environnement est tellement ancré dans les mentalités que la mandarine marocaine, pourtant de bonne qualité, risque d'être simplement boudée. Des amis québécois me demandent d'ailleurs, assez souvent, pour me taquiner : mais pourquoi est-ce que les Marocains utilisent ces emballages primitifs qui ne donnent absolument pas envie de consommer leur marchandise ?
Farouk Dadi, Montréal.
Souveraineté aérienne
Mauvais, le terme n'est pas trop fort pour qualifier le niveau atteint par la gestion du domaine aéroportuaire. Le contrôle de l'espace aérien, souveraineté des Etats, est un domaine ô combien sensible. Mais au Maroc, force est de constater qu'il est géré avec un certain amateurisme, et ce n'est pas normal. Savez-vous, par exemple, que nos responsables ont décidé d'offrir la gestion de l'espace aérien de nos provinces du sud à la Mauritanie voisine ? Je vous le demande : ne serions-nous plus souverains sur la totalité de notre ciel ?
Daoud Zghate, Casablanca.
Le client n'est plus roi
Puisque vous aimez épingler les bêtises, en voilà une : une affiche publicitaire montrait, quelques jours avant l'Aïd...un mouton poussant un chariot plein d'achats. En s'y arrêtant, on pouvait parfaitement comprendre que chez l'annonceur en question (une grande surface commerciale), le client n'était plus roi, mais mouton. Désolé pour le choc !