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Arts plastiques
| La galerie de lInstitut Cervantès de Casablanca expose jusquau 15 janvier les toiles et sculptures de Leïla Cherkaoui. Son travail, fait darcanes et de voûtes jetées ici et là sur la toile, de couleurs (bleues, orangées
) qui jaillissent entre le blanc et le noir, dénote une sensibilité à fleur de peau, mais aussi une maîtrise dune expression artistique sans fioritures. Lexposition à Cervantès montre lartiste dans tous ses états. |
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Cinéma
Quand la Faculté de médecine dentaire de Rabat se met au cinéma, elle organise un festival de courts-métrages. Du 13 au 16 janvier se tiendra donc la troisième édition de l'événement estudiantin, avec la participation de réalisateurs nationaux et internationaux. La Fac de médecine dentaire invitera, pour lui rendre hommage, le réalisateur Latif Lahlou, qui viendra présenter son film Les jardins de Samira. |
CONCERT
Le centre culturel de lAgdal (Rabat) organise, samedi 17 janvier à partir de 15 heures, un concert qui regroupe plusieurs jeunes groupes marocains adeptes de Bob Marley et ses Wailers. A laffiche de Reggae Vibes : Gnawa Click, Azul, LMajdoub ou encore Redemption Life. Prix des tickets : 50 dirhams en prévente à la boutique La Guitare à Rabat, et 70 dirhams sur place. |
Musique classique
LOrchestre philharmonique du Maroc donne une série de concerts pour démarrer lannée en force. Y jouent depuis 1996 quelque 80 musiciens essentiellement marocains, triés sur le volet dans les conservatoires marocains et européens et menés dune main de maître par le violoniste Farid Bensaïd et dorénavant interprétant les grandes uvres du répertoire. A Casablanca le 14 et le 15 janvier, respectivement à lOffice des Changes et au Théâtre Mohammed VI et à Rabat, le 16 janvier au théâtre Mohammed V.
Réservations : 040 00 20 10 |
EXPOSITION
Mohamed Abouelouakar expose ses toiles jusquau 31 janvier à la galerie de lInstitut français de Rabat. Loccasion de découvrir les uvres de cet artiste aux multiples facettes -installé depuis déjà plusieurs années en Russie- connu aussi pour avoir réalisé le long-métrage Hadda en 1984 (Grand prix de la deuxième édition du Festival national du film marocain) et le court-métrage vidéo Le Miroir enchanté en 1994. |
A laffiche. Rêver ne suffit pas
Il en rêvait, il la fait. A travers limprobable et chevaleresque histoire damour entre une lady anglaise coincée, partie à la recherche de son mari dans le fin fond de lAustralie, et un cow-boy aussi rustre que rebelle, qui va laider à sauver sa propriété délevage, Baz Luhrmann a voulu rendre hommage à son pays natal, méconnu à lécran et victime de nombreux clichés. Sappuyant sur un tandem de compatriotes very bankables Nicole Kidman et Hugh Jackman - des paysages grandioses et lémotion liée au drame des enfants métis volés, le cinéaste sembourbe pourtant dans cette fresque à grand spectacle, mais stéréotypée et dénuée de magie. A trop vouloir en faire Pearl Harbor, Autant en emporte le vent, Out of Africa, Rabbit-proof fence
- Baz Luhrmann échoue à insuffler une âme à son projet le plus personnel. Dautant plus frustrant que lhomme, avec ses extraordinaires Roméo&Juliette et Moulin Rouge, nous avait plus habitués à un cinéma moderne et déjanté quà de la mièvrerie sur fond de coucher de soleil.
Australia, de Baz Luhrmann, au Mégarama.
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