N° 357
Webmaster
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Orientations

(DR)

Narrateur, essayiste, poète, homme de théâtre et de radio, grand voyageur amoureux de Chine, d'Indonésie et du Maroc... Il était tout cela, Severo Sarduy, pluri-artiste cubain (1937-1973) dont l'univers ondulait aux confluents des religions afro-cubaines, du baroque hispanique, de la peinture taoïste ou de l'art du tatouage. A découvrir.
“L'Orient de Severo Sarduy”, jusqu'au 21 février à l'Institut Cervantes de Rabat.


Cinéma

Les projections cinématographiques reprennent à l'Institut Cervantes de Rabat?: le cycle “du papier au celluloïd”, livres portés du papier à l'écran donc, propose, mercredi 28 janvier à partir de 19h, Obaba, réalisé par Montxo Armendáriz, adapté du roman de Bernardo Atxaga, Obabakoak. L'histoire d'un village imaginaire peuplé d'habitants fantomatiques… Avec Peter Lohmeyer, Pilar Lopéz de Ayala et Juan Diego Botto.


Danse

Avis aux férus de salsa, le 1er concours amateur est organisé par la Moma Dance School et le Havana Club ce jeudi 29 janvier. Au programme, concours et spectacle, à partir de 20 heures, au même Havana Club à Casablanca. De multiples lots sont à gagner (billets d’avion, full pass pour le mambo festival, etc.).
Inscriptions, infos et réservations : 061 98 48 26 / 061 98 58 20
Prix/pers : 120 DH en prévente et 150 DH sur place.


Arts plastiques

Larbi Cherkaoui, Abdellatif Zine, Abderrahmane Rahoule, Mohamed Toumi, Miloud Labied, Fatna Gbouri, Aziz Sahaba, Ahmed Daheur, Mohamed Zouzaf, Saâd Hassani, Mekki Mgara, Abdelfattah Hraoui, Khalid El Bekkay sont les 13 artistes réunis par la galerie casablancaise SAGA D’ART autour d’une exposition collective dont le but est de faire rencontrer artistes confirmés et d’autres en herbe.
Jusqu’au 20 février.


Rencontre

Dans le cadre des mardis du cinéma, la Villa des arts de Casablanca invite Rachid El Ouali à une rencontre-débat autour de sa carrière cinématographique. L’acteur de 43 ans, dont la carrière a démarré en 1989 (Un amour à Casablanca, Voleur de rêves, Elle est diabétique, hypertendue…) a été depuis et jusqu’à la fin des années 90 le chouchou du public marocain.
Mardi 27 janvier, à partir de 19H à la Villa des arts de Casablanca.


A l’affiche. Gangsta Rock

Un mafieux russe amateur d’art débarque sur le territoire d’un vieux caïd londonien pour une juteuse affaire immobilière et fait monter les enchères. Résultat : toutes les crapules de la ville, gros bonnets et petites frappes, veulent leur part du butin. Mais c’est Johnny Quid, rock star bourré au crack que tout le monde croit mort, qui mène le jeu… Après deux pépites (Arnaque, crimes et botanique et Snatch) suivies de deux échecs (A la dérive et Revolver), Guy Ritchie, l’ex-mari de Madonna, comme dopé d’une nouvelle rage créative depuis sa crise conjugale, revient à ses premières amours avec sa galerie de gangsters déjantés brillamment campés, où l’on retrouve les valeurs montantes Gerard Butler (300, PS : I love you) et Thandie Newton (Collision). Ajoutez un humour pince-sans-rire et décomplexé, une tonitruante BO, un rythme monté sur des charbons ardents, une intrigue maîtrisée bien qu’alambiquée et un je-ne-sais-quoi de Pulp Fiction : Rock’N’Rolla est une réjouissance vitaminée, parfaite pour passer l’hiver.
Rock’N’Rolla, de Guy Ritchie Au Mégarama

 
 
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est © 2009 TelQuel Magazine. Maroc. Tous droits résérvés