N° 361
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Pages Coordonnées par Cerise Maréchaud

Concert

(DR)

Créé sous la houlette de l’artiste franco-algérien Naili, après sa tournée “Nail Orient-Express Tour” il y a quatre ans, le collectif rap GazaTeam chante la vie dans les territoires palestiniens, en proie à une violence quotidienne résumée dans “Schizophrénie carcérale”. Trouvant dans l’écriture un refuge et dans la scène un exutoire, ils crient leur colère et leur tristesse, mais surtout disent l’espoir qu’un lendemain meilleur pourrait exister. Concert le vendredi 27 février à 20h30 à la salle de la Municipalité d’Agadir, précédé d’ateliers hip hop encadrés par les artistes les mercredi 25 et jeudi 26 à l’Institut français de la ville.


Livre

Elles y racontent leur parcours, leur désarroi et leur volonté d’apprendre. “J’étais analphabète”, livre regroupant des textes écrits en arabe et en français par des femmes du Centre de formation pour adultes de Casablanca, et édité par l’Association Cercle Shahrazade, sera présenté mercredi 25 février à 19h, à la Villa des Arts de Casablanca.


Rencontre

“La jeunesse : une vision du monde” : c’est le thème de la rencontre philosophique animée par Ali Benmakhlouf, professeur des universités à Nice-Sophia Antipolis et Sciences Po à Menton. Une occasion de s’interroger à propos du temps qui passe et de sa relativité. Vendredi 27 février à 18h30, à la Villa des Arts de Casablanca.


Concours

Le 8 mars, c’est pour bientôt. Pour fêter la Journée internationale de la femme, la Commission européenne lance un concours de dessins sur le thème de l’égalité des sexes, ouvert aux enfants marocains entre 8 et 10 ans. Les créations sont à envoyer jusqu’au 15 mai prochain à la délégation de la Commission européenne à Rabat. www.delmar.ec.europa.eu


Exposition

Le photographe Richard Oppenheim, grand amoureux du Maroc et qui le photographie depuis 40 ans, expose au café Chill out, à Casablanca (Maârif). Intitulé “20 images marocaines en noir et blanc”, l’artiste y raconte son Maroc à lui, tel qu’il l’a vu et vécu durant ces deux dernières années, de Tanger à Dakhla : des situations, des personnages et des anecdotes. Du 6 mars au 30 avril.


A l’affiche. Le sens de la vie

Un homme qui naquit vieillard et vécut sa vie à l’envers : tel est le fil, à la fois simple et inédit, de L’Etrange histoire de Benjamin Button, lui-même adapté d’une nouvelle de Francis Scott Fitzgerald (Gatsby le Magnifique). De 1918 à nos jours, entre la Nouvelle Orléans et New York, David Fincher offre un conte moderne sur le temps qui passe, porté par une mise en scène lumineuse et mélancolique. Retrouvant son acteur fétiche de Seven et Fight Club, Brad Pitt, et reconstituant le couple tragique qu’il formait dans Babel avec Cate Blanchett, d’une grâce hypnotique, Fincher nous bluffe surtout par des effets spéciaux saisissants d’humanisme, qui donnent ou prennent plus de vingt ans aux deux amoureux. Mais si L’Etrange histoire de Benjamin Button, treize fois nominé aux Oscars du 22 février, évoque souvent Forrest Gump, on peine à être surpris par cette longue fresque, certes romanesque, mais parfois somnolente et beaucoup trop lisse. Un film qui fascine plus qu’il n’émeut véritablement.
L’Etrange histoire de Benjamin Button, de David Fincher, au Mégarama.

 
 
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