COMMERCE. Dima, dima Rawaj
Une année après son lancement, le plan pour le développement du commerce interne commence à donner ses fruits. Bilan détape.
Douze mois après son lancement officiel, Rawaj, plan gouvernemental de développement du commerce interne, avance bien. Cest ce qua affirmé lundi 29 juin le ministre de tutelle, Ahmed Reda Chami. En un an, 1024 commerçants ont pu moderniser leurs points de vente et améliorer la qualité de leurs produits grâce aux financements de ce |
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plan. Selon le ministre du Commerce, cette modernisation des commerces de proximité a permis daugmenter leur rentabilité. Le plan a par ailleurs concerné, durant sa première année, la réhabilitation de 21 espaces commerciaux, dans plusieurs villes et localités, notamment les médinas de Safi, Fès et Oujda. Cette mise à niveau des kissariate a profité à 6400 commerçants. Rawaj vise également laccompagnement des franchises marocaines dites championnes nationales. Un premier projet, concernant lenseigne de prêt-à-porter Marwa, a déjà démarré et se trouve actuellement en phase finale. Deux autres franchises, pour lameublement et les articles de décoration, suivront dans les mois à venir.
En plus de restructurer le tissu commercial existant, Rawaj veut construire le commerce de demain. Une étude sera lancée incessamment, en collaboration avec le ministère de lHabitat, pour élaborer une stratégie commerciale durbanisme. Et un master-plan dimplantation de zones dactivités commerciales verra bientôt le jour, promet Ahmed Reda Chami. Trois régions ont déjà été identifiées : Nouacer, Oujda et Meknès. Fadoua Ghannam |
Agroalimentaire. A la conquête des USA
Vins, sardines, olives, légumes en conserves
pour les produits agroalimentaires made in Morocco, le pays de lOncle Sam est à conquérir. Une quinzaine dindustriels marocains, qui en sont convaincus, ont ainsi fait le voyage jusquà New York pour le Fancy Food Show, le plus grand salon de lagroalimentaire au monde. Leur objectif : trouver de nouveaux débouchés. La tâche est loin dêtre facile. Malgré la conclusion dun accord de libre échange, entré en vigueur en 2006, les échanges commerciaux entre les deux pays peinent à décoller, même si leur volume est passé de 256 millions de dollars en 2000 à 698 millions en 2008. La crise économique mondiale narrange pas la situation. Et la concurrence se fait de plus en plus rude, notamment de la part des Tunisiens et des Turcs. Les Marocains veulent passer outre ces considérations en sattaquant à des niches avec des produits à forte valeur ajoutée estampillés bio. Good luck. F.G. |
Tamesna. Retard de livraison
Premiers couacs de la ville nouvelle Tamesna, aux abords de Rabat. Un millier de propriétaires nont toujours pas réceptionné leurs logements alors quils devaient être livrés fin 2008. Raison de ce retard ? Des problèmes internes et financiers rencontrés par le promoteur, General Contractors Maroc. Ce dernier sest expliqué la semaine dernière lors dune réunion avec les représentants des propriétaires, regroupés en association, et les responsables dAl Omrane, aménageur de la nouvelle cité. Mais aucune date na été donnée aux concernés quant au déblocage de la situation. Pour le moment, les chantiers de General Contractors sont en arrêt. Nous attendons la fin de cette crise interne pour avoir plus de visibilité, explique Lamia Kadiri, directrice de la société Al Omrane Tamesna. En tout, General Contractors Maroc sest engagé à construire 4000 logements à Tamesna. |
Emploi. Le chômage, ça paie !
Le projet de création dune indemnité de chômage se précise. Mardi 30 juin, il a été à lordre du jour du conseil dadministration de la CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale). Première indiscrétion : lélargissement de la population cible de cette indemnité. Au départ, elle ne concernait que les salariés mis au chômage pour des raisons techniques ou économiques, mais la commission en charge du dossier a décidé de lélargir à toute perte demploi, quelle quen soit la raison, explique Jamal Rhmani, ministre de lEmploi. Cette indemnité sera de 50 à 70 % du salaire de base perçu par le salarié, avec un plafond de 6000 DH. Les bénéficiaires de cette indemnité garderont aussi leur couverture médicale et sociale pour une période de six mois. La balle est maintenant dans le camp du gouvernement, qui doit adopter la mouture finale de ce projet de loi dans un prochain conseil, avant de le remettre au parlement. |
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