N° 388
Webmaster
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Pages coordonnées par Maria Daïf

Arts plastiques

La galerie rbatie Fan Dok s’offre une rentrée plurielle et montre les travaux d’une pléiade d’artistes plasticiens. Les expressions des uns et des autres sont distinctes et le tout permet un joli tour d’horizon du paysage des arts plastiques marocains en une centaine d’œuvres. Jusqu’au 13 septembre, sont réunis, entre autres et dans le désordre, Youssef El Kahfaï, Saïd Qodaïd, Amina Benbouchta, Meryem El Alj, Salah Benjkan, Kim Bennani, Zoubir et Laïla Lebbar. La galerie présente aussi une importante collection de lithographies et gravures dont celles de Miloud Labied, Hassan El Glaoui, Saad Bencheffaj, Mekki Meghara, Mehdi Qotbi, Mahi Binebine, Yamou, Tibari Kantour.


Viva Espana
L'Espagne est décidément friande de musique marocaine : le Gnaoui Hamid El Kasri jouera au festival Noches de Ramadan, prévu du 10 au 12 septembre à Madrid, comme à Getafe, quelques jours avant, dans le cadre de la Semana de la Cooperacion. Cet événement programme aussi H-Kayne à Cordoue, la résidence Casser le Mur et Azawan à Madrid. L'entrée est libre, et c'est signé La Fabrica De Ideas.


Cinéma
Dans le cadre des dimanches documentaires de la Cinémathèque de Tanger, ne ratez pas Slam, ce qui nous brûle, référence documentaire pour le mouvement slam réalisée par Pascal Tessaud (2007). A travers le portrait de quatre slameurs français, le film se penche sur les origines américaines du mouvement et sa richesse, et la réappropriation de la poésie par la rue. Dimanche 6 août à 21h30.


EXPO
La Villa des arts de Casablanca accueille jusqu’au 26 septembre l’exposition “L'Ultime Voyage”. 17 artistes musulmans, d’origines et de cultures éclectiques, livrent des toiles qui témoignent de leur visite des lieux saints de l’islam, dont Masjid Al Haram et Masjid Al Akssa… Un regard profane sur des lieux sacrés.


Histoire
Aux Abattoirs de Casablanca, jusqu’au 15 septembre, l’exposition photo itinérante “DAKIRA, Présences marocaines aux Pays-Bas” montre plus de 60 photos rares, documents d'archives, film, … qui retracent les trajectoires de Maroco-néerlandais sur 40 ans et commémore l'histoire de la migration marocaine aux Pays-Bas. L'exposition jette l’ancre à Casablanca après Agadir, Tanger, Al Hoceima, Mohammedia.


A l’affiche. Il a encore sévi
Il était une fois Inglorious Basterds, le dernier film de l'incroyable Quentin Tarantino. Près de 2h30 au cœur d'une Seconde guerre mondiale réinventée par le réalisateur, 5 chapitres dans une France occupée par les Nazis. Une jeune fille juive, Shosanna Dreyfus (Mélanie Laurent), échappe au massacre sanglant de sa famille par le terrible et fascinant colonel Hans Landa, superbement interprété par l'Autrichien Christophe Waltz. Le rôle de ce SS fourbe et polyglotte fait de l'ombre au lieutenant américain Aldo Raine (Brad Pitt), tête “scalpante” des Inglorious Basterds, commando sanglant envoyé en Allemagne. Les cinéphiles pourront presque imaginer Tarantino apparaître à l'écran et leur lancer d'énormes clins d'œil, tant sa patte est reconnaissable. Tarantino jongle comme le maître qu’il est avec les langues, le rire, l'angoisse ou le surréalisme. Inglorious Basterds n'est ni un film de guerre, ni un film d'amour. C'est juste un Tarantino… La “version marocaine” n’est pas totalement en VO, ce qui est vraiment dommage.
Inglorious Basterds, de Quentin Tarantino au Mégarama

 
 
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est © 2009 TelQuel Magazine. Maroc. Tous droits résérvés