Automobile. Dacia séduit les pharaons
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Les chaînes de la Somaca tournent à fond pour approvisionner le
marché égyptien. (AFP)
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200 Logan “made in Morocco” ont été écoulées en Egypte depuis juin dernier. En 2010, le Maroc espère vendre 6000 voitures aux Egyptiens, grâce à la Sandero.
La Dacia a la cote. Et pas seulement au Maroc, où elle tire son épingle du jeu en augmentant ses ventes dans un marché qui s’essouffle en 2009. La marque roumaine, sous la coupe de Renault, se comporte plutôt bien sur le marché égyptien. En 2008, après de nombreux mois de blocage, le pays des pharaons avait donné son feu vert à la commercialisation de la Logan Dacia, montée dans les usines |
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| casablancaisesde la Somaca. Une autorisation accordée en vertu de l’accord de libre-échange, signé en 2004, entre Rabat, Tunis, Le Caire et Amman. Une année plus tard (précisément en juin 2009), le premier véhicule marocain low-cost a roulé sur le bitume de la capitale égyptienne. Depuis, 200 véhicules ont été vendus sur ce marché, selon les chiffres dévoilés par Abdellatif Maâzouz, ministre du Commerce extérieur. Et ce n’est qu’un début, promet ce responsable gouvernemental : en 2010, le volume de Dacia vendues en Egypte devrait atteindre les 6000 véhicules. Pour y arriver, la marque renforcera son offre avec sa nouvelle berline, la Sandero, attendue en Egypte au courant du premier trimestre de l’année prochaine. Le marché automobile égyptien est l’un des plus prometteurs en Afrique du Nord avec un taux de croissance moyen de 20 %. Pour 2010, les prévisions tablent sur une demande d’environ 200 000 véhicules. Fadoua Ghannam |
Banques. Corrida espagnole
Décidément, le Maroc attire de plus en plus de banques espagnoles. Ces derniers mois, nombreuses sont les institutions financières ibériques qui ont choisi de s’y implanter, à travers l’ouverture de succursales ou de simples représentations. C’est le cas de La Caixa, Banco Sabadell, Unicaja, Caja de Ahorros de Mediterraneo ou encore Banco Santander. Dans la ligne de mire de toutes ces banques, une multitude d’entreprises espagnoles implantées sur le sol marocain. En tout, plus de 700 sociétés ibériques sont actives au royaume. En plus de leurs concitoyens, les banques du voisin ibérique lorgnent une clientèle locale, encore très faiblement bancarisée. Enfin, cet intérêt pour le Maroc cache de grandes velléités de développement régional, notamment dans d’autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique subsaharienne. F.G.
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Agriculture. Olives très pressées
Automne heureux pour les 400 000 cultivateurs marocains d’oliviers. La récolte pour cette saison s’annonce exceptionnelle : 1,5 million de tonnes, selon les prévisions du ministère de l’Agriculture, soit une augmentation de 76 % par rapport à la campagne agricole précédente. En cause, l’excellente pluviométrie mais également les premiers résultats du plan oléicole lancé par l’Etat il y a quatre ans. Les régions les plus fertiles sont le Rif, avec un niveau de récolte qui a doublé par rapport à l’année dernière, suivi de la région de Marrakech avec une amélioration de la production de 80 %. Les agriculteurs ne sont pas les seuls à se frotter les mains. Les producteurs d’huile d’olive tablent sur une production de 160 000 tonnes, soit le double de ce qui a été pressé en 2008. Idem pour l’huile de table dont la production attendue est de 90 000 tonnes. Au final, cette campagne record devrait générer un chiffre d’affaires allant de 4,5 à 6 milliards de dirhams. F.G.
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Immobilier. Le Fogaloge piétine
Premiers mois timides pour le Fogaloge, nouveau fonds de garantie destiné à la classe moyenne. Lancé en grande pompe en avril dernier, ce fonds n’a bénéficié qu’à 600 nouveaux acquéreurs, pour un timide volume de 175 millions de dirhams de prêts accordés. “Comme tout démarrage, celui du Fogaloge s’est fait dans la douceur. Il a fallu du temps à l’Etat et aux banques pour adapter leur système à cette nouvelle garantie”, explique Abdelaziz Bounakhla, directeur des fonds sociaux au sein de la Caisse centrale de garantie (CCG). Selon notre source, la Caisse table sur une moyenne mensuelle de 200 prêts d’ici à la fin de l’année. Pour 2010, le rythme devrait être encore plus soutenu, car la CCG prévoit une grande campagne de communication autour de ce fonds qui garantit toute première acquisition immobilière à hauteur de 800 000 dirhams. Au menu, des rencontres d’information avec les banquiers et surtout une caravane de sensibilisation qui sillonnera les 16 régions du royaume. F.G. |
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