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Pages coordonnées par Maria Daïf
Festival
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ça va “samber et salser”
à Tanger en novembre..
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| Alors que le froid hivernal pointe du nez, Tanger sera en “mode caliente” pour la seconde édition du festival Tanja Latina, du 5 au 7 novembre. Au total, six groupes de Rio de Janeiro, Cuba, mais aussi Londres et Marseille, viendront enflammer le Palais des institutions italiennes. Au menu musical : salsa cubaine, mambo et ska sur une scène montée spécialement pour l’évènement. Le show Viva Brazil ! recréera, lui, l’ambiance endiablée du Carnaval de Rio. De 17h au petit matin, les participants enchaîneront cours de salsa et tango, spectacles de percussions en plein air, concerts à la carte et nuits lounge bercées de blues et de bossa nova. |
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Concert
Pour quatre soirées, les jazzmen français de Pulcinella Quartet seront sur scène au club casablancais Jazz sous le Rocher, désormais incontournable pour les amateurs de live. Le groupe, lauréat du prix Label Jazz Migration 2007, tire son nom de la “Commedia dell'arte”, dont il a adopté l’esprit d’improvisation et l’énergie. À entendre les 4, 5, 6 et 7 novembre.
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Arts plastiques
Exposition collective de céramique contemporaine organisée par l’Institut Cervantes de Rabat et CERCO (Concours de céramique contemporaine). Objectif : faire connaître les réalisations actuelles à travers, entre autres, les travaux de Carmen Ballarin et Carolina Maggi, la vidéo-création de David Astérisque. Le tout jusqu’au 12 novembre à L’Institut Cervantes de Rabat.
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Rencontre
Le jeune réalisateur Rachid Qasmi livre les secrets du film documentaire lors dans une rencontre-débat à La Villa des arts de Rabat. Au programme : la situation des films documentaires dans le monde arabe, les différents genres de documentaires, ainsi que leur évolution. Jeudi 5 novembre, à partir de 18h30. |
Film
Le 4 novembre à 19 h, projection à l’Institut français de Marrakech de La journée de la jupe (2008), long-métrage réalisé par Jean-Paul Lilienfeld, qui marque le retour au cinéma d’Isabelle Adjani. C’est l’histoire de Sonia Bergerac, professeur de français qui découvre un revolver dans le sac d’un de ses élèves, et s’en empare. S’ensuit un huis clos de 1h30 durant lequel elle prend en otages toute sa classe. |
A l’affiche. Dernière danse
Halluciné et bouleversé. C’est ainsi qu’on ressort de This is it, le documentaire reconstituant les répétitions, à Los Angeles, de l’ultime show que préparait Michael Jackson. Tant a été dit et écrit sur ses souffrances, ses déséquilibres, ses déraillements, qu’il est salutaire de voir un tel document sur l’artiste et le professionnel qu’il fut. Méticuleux, concentré, tour à tour déterminé et en proie au doute, gamin aussi, “MJ” tirait sa révérence et la voulait vertigineuse. Voilà ce que confirme un montage virtuose, révélant le maximum de ce qu’aurait dû être le show si le cœur n’avait pas lâché le 25 juin. Certes, on craint au début d’être embarqué dans un délire post-mortem glauque, on guette le moindre moment de faiblesse (est-il fatigué ou s’économise-t-il ?) comme autant de signes annonciateurs de ce qui arriva quelques jours plus tard. Mais ce soupçon de voyeurisme s’évanouit vite, tant on a la sensation intime d’être au pied de la scène et non devant un écran, et tant l’inaccessible génie paraît soudain si proche, hors normes et si humain à la fois. This is it ne sera en salles que pour deux semaines. A voir vite, et absolument.
This is it, de Kenny Ortega. au Mégarama. |
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