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Pages coordonnées par Maria Daïf
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Une scène du cultissime
Pulp Fiction de Tarantino
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Cinéma
En marge du Festival du film de Marrakech, le très couru restaurant pub le Kechmara propose trois soirées consacrées aux films du génial Quentin Tarantino. Au programme, des reprises par le groupe The Kech Experience des bandes originales des désormais cultes Kill Bill, Pulp Fiction, Reservoir Dogs, Death Proof et Jackie Brown. Pour une plongée dans l’univers du réalisateur, les scènes cultes de ses longs-métrages seront diffusées non-stop sur écrans géants. Et qui sait, peut-être qu’un jour Quentin débarquera au FIFM. En attendant, c’est les 9, 10 et 11 décembre, à partir de 20 h au Kechmara. Et c’est à Marrakech.
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Festival
Cinéma, musique, peinture, photos, graffiti, c’est le programme de la 3ème édition du festival Tanger Crea. Les initiateurs de l’événement (la municipalité de Malaga et le ministère espagnol des Affaires étrangères) y voient un prolongement marocain du festival de cinéma de Malaga. Il est inscrit dans le projet Entre deux rives. C’est jusqu’au 7 décembre dans tout Tanger.
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Histoire
Avis aux amateurs d’architecture et d’histoire. L’association CasaMémoire et le Consulat général d’Italie proposent une exposition revenant sur les architectes italiens du Maroc, qui ont contribué à la construction de plusieurs édifices du centre-ville de Casablanca dès les années 1930. A découvrir, entre le 3 et le 10 décembre aux Abattoirs de Casablanca.
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Graphisme
L’exposition “Made in Germany- Affiches créées au Maroc” à l’Institut Goethe de Casablanca est une sélection des travaux des étudiants de l’école Art Com qui montrent leur regard sur l’histoire et la culture allemandes. Elle est le fruit d’un atelier mené par Regine Hilt, artiste et professeur de graphisme à Berlin. Jusqu’au 10 janvier 2010.
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Exposition
Les toiles de Thierry Miramon soutirent forcément un sourire. L’artiste-peintre, malicieux et amoureux de la vie, de la foule et des ambiances pittoresques, utilise l’humour pour rendre le quotidien supportable. Le monde dans lequel il vit, il le taquine, le destructure à souhait dans ses toiles. Finalement, on se dit qu’il ferait bon y vivre. Il expose à nouveau à la galerie Au 9, tout le mois de décembre. |
A l'affiche. Le rouge et le noir
Quelle responsabilité individuelle face à la barbarie nazie et aux crimes d’une nation ? Peut-on aimer ceux qui ont commis les pires atrocités ? Le mal est-il banal ? L’ignorance fait-elle de nous des victimes ? Sommes-nous la somme de notre existence ? Voilà toutes les questions que pose The Reader. Fidèlement adapté du roman éponyme de Bernard Schlink, le film de Stephen Daldry, auteur des excellents The Hours et Billy Elliot, explore la relation secrète, passionnelle et éphémère entre un adolescent d’Allemagne de l’Ouest et une trentenaire mystérieuse, qu’il retrouve des années plus tard dans un procès contre les criminels de guerre nazis… sur le banc des accusés. Entre l’intérieur feutré d’un appartement et la froideur d’un tribunal, The Reader est un film à la fois pudique et intimiste, sobre et éclatant, porté par le jeu tout en violence retenue de Kate Winslet (Les Noces rebelles), oscarisée pour le rôle, auprès de Ralph Fiennes (The Duchess). La narration et la mise en scène sont classiques, mais le tout allie parfaitement émotion et réflexion.
The Reader, de Stephen Daldry, au Mégarama |
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