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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Pages coordonnées par Maria Daïf



Un des portraits exposés. (DR)

Arts plastiques
A Rabat et Casablanca, les galeries d'art contemporain et maisons d'édition d'art Marsam et Marsam 2 ont accroché les toiles de Abdelhalim Raji. Les portraits de femmes, en acrylique ou pastel, “égéries et divas de nulle part”, et les natures mortes orientalistes peintes par l'artiste marrakchi seront exposées jusqu'au 15 janvier. Diplômé en arts appliqués à Casablanca puis en arts visuels à Paris, Raji a roulé sa bosse dans la publicité et l'illustration. Il travaille aujourd'hui sur la “beauté mystérieuse” : “Mon travail est une recherche esthétique, intime et émotionnelle (…). Le portrait me permet de me perdre dans une aventure, dans un monde magique et intemporel”, écrit-il.


Exposition
Cartes, photographies, dessins d’artiste et vidéo tournée depuis l’hôtel Rivoli, c’est le fruit du travail que David Rodriguez Gimeno a mené sur Casablanca. L’artiste inscrit son œuvre dans un projet plus global autour du voyage, du regard, du langage et de la mémoire, le tout porté par plusieurs expressions artistiques. Jusqu’au 4 janvier à l’Institut Cervantès de Casablanca.


Concert
Le groupe de métal rbati Atmosfear, rejoint récemment par de nouveaux membres, présentera au public ses dernières créations. Des titres et un nouveau son à découvrir sur scène, mercredi 23 décembre à partir de 20h à la salle Gérard Philippe de l’Institut français de la capitale. Prix des tickets : 20 dirhams. Pour plus d’informations, appeler le 0671675004.


Vente
Vente aux enchères le 19 décembre à la Compagnie marocaine des œuvres et objets d’art à Casablanca. Dans le désordre, des travaux de Pierre Soulages, Jilali Gharbaoui, Hassan El Glaoui, Zhang Dali, Mounir Fatmi, Mohamed El Baz et bien d’autres artistes ayant marqué la peinture nationale et internationale y seront mis en vente.


Film
Le 23 décembre, l’Institut Cervantès de Rabat propose Explorers de Joe Dante (Piranhas, The Hole). Les rêves de trois garçons aventuriers et passionnés par les extraterrestres deviennent une réalité quand, dans un laboratoire improvisé, ils font une grande découverte qui leur permet de construire un vaisseau spatial et de s’embarquer ainsi pour un voyage interplanétaire. Avec River Phoenix et Ethan Hawke.


A l'affiche. Love is in the air
Ancien Marines paralysé, Jake Sully est envoyé à des années-lumière de la Terre, sur Pandora plus exactement, où des groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique de notre monde. Mais l’atmosphère létale de cette planète oblige les pilotes, pour survivre, à lier leur esprit à des Avatars, clones hybrides issus du croisement entre humains et Na’vi, autochtones de Pandora que les Terriens aimeraient éliminer. Jake Sully, lui, tombe amoureux de l’une d’entre eux, la belle Neytiri… Avec Titanic, James Cameron nous avait prouvé que les prouesses techniques ne dispensaient pas de creuser les personnages pour façonner une magnifique histoire d’amour. Plus de dix ans plus tard – le temps qu’il a fallu pour l’écriture - le réalisateur signe avec Avatar un nouveau fantasme cinématographique, d’ordre quasi mythologique, visuellement splendide, et surtout engagé – environnement, clonage, colonisation. Porté par la sublime Zoé Saldana (Heaven, Star Trek), le moins connu Sam Worthington (Terminator Renaissance, JAG) et la reine Sigourney Weaver (Alien), Avatar est un blockbuster à visage humain. A voir en 3D s’il vous plaît.
Avatar, de James Cameron, au Mégarama

 
 
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