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Pages coordonnées par Maria Daïf
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Le trio de la pièce. (DR)
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Théâtre
Pour sa première expérience en tant que metteur en scène, Anne Roumanoff offre Ma colocataire est encore une garce, une comédie décalée bourrée de quiproquos. La pièce raconte l’histoire d’un célibataire quadragénaire (campé par Fabrice Blind), qui retourne à Paris après avoir hérité d’un appartement familial. Il y trouve Sacha, la locataire actuelle et son escroc de fiancé, Luigi. Ces derniers, profitant de sa naïveté, vont l’arnaquer. Une représentation unique aura lieu le 28 janvier, au Mégarama de Casablanca. Les billets sont mis en vente à partir de 150 DH et une partie des recettes ira à l’association Gildi (qui lutte contre les maladies de la peau). |
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Concert
Pour les amateurs de rock marocain : le groupe ZWM (punk) et les Chemical Bliss (metal), tous deux anciens gagnants du Tremplin l’Boulevard, seront sur scène pour un concert qui s’annonce plus qu’explosif. Oreilles sensibles, prière s’abstenir. Le samedi 30 janvier, à partir de 19h, à l’Institut français de Rabat. Prix des tickets : 20 DH sur place. A ne pas rater.
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Musique
Le batteur Vincent Touchard propose de redécouvrir le jazz, cette musique née à la Nouvelle-Orléans. Explorant de nouvelles sonorités, il raconte en musique les deux capitales de sa vie, Paris et Rabat, et unit pop et musiques du monde. Le jazz de Vincent Touchard fera swinguer le public de l’Institut français de Kénitra le 27 janvier. Le lendemain à l’IF de Rabat.
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Rencontre
Le 28 janvier, Mohammed El Achaâri présentera son nouveau roman, Al Qaous Wal Farasha (traduire l’arc et le papillon). L'opus, de 336 pages, se veut la suite du précédent roman Janoub Rouh. L'ancien ministre de la Culture et poète se livrera ensuite à une séance de signatures. A 18h à la Bibliothèque nationale de Rabat.
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On marche, on danse
Du 23 au 30 janvier, la 5ème édition du festival On marche dansera dans la ville ocre : le 23 janvier au théâtre Dar Attakafa Daoudiyate, c'est déambulation de danseurs et musiciens à 18h, suivie du spectacle franco-tchadien Yi-Koun à 19h puis Les sursauts de la mémoire, de Fernando Martin, à 20h. Le lendemain, Hela Fatoumi et Eric Lamoureux présentent Danse de pièze à 19h, place Jamaâ El Fna. |
A l'affiche. Streep tease
Oui, il y a bien une vie après cinquante ans sur la colline de Hollywood. Bien qu’un peu compliquée… Dans Pas si simple, Nancy Meyers, spécialiste ès comédies sentimentales au casting doré et bien huilées (Tout peut arriver, The Holiday, Ce que pensent les femmes), réunit les séducteurs Steve Martin (Shop girl, La Panthère rose 2) et Alec Baldwin (Ma vie pour la tienne, A couteaux tirés) autour de la grande Meryl Street, qui, ces derniers temps, enfile à la chaîne les rôles de quinqua pétillante (Julie & Julia, Mamma Mia). Ici, elle joue Jane, ex-épouse de Jake, qui la quitte pour une femme plus jeune. Mais les choses se corsent dès lors qu’elle s’intéresse à son collègue Adam, tandis que son ex-mari regrette d’avoir changé de vie… Si l’on se réjouit de sortir, une fois n’est pas coutume, de l’hommage au sacro-saint mariage, Pas si simple n’en est pas moins un divertissement bien lisse et balisé, dont l’élan tient principalement au dynamisme et au charme de son trio d’acteurs seniors, au capital sympathie non entamé. A voir pour se faire plaisir et garder foi en l’avenir, sans trop réfléchir.
Pas si simple, de Nancy Meyers, au Mégarama. |
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