Mar 18 Jui 2013
Abonnez-vous à la version papier de TelQuelContrairement à leur position des premiers jours, les leaders de l’USFP ont rompu le silence au sujet de l’affaire Khalid Alioua, incarcéré depuis le 28 juin. Son ancien collègue au gouvernement, Mohamed Achâari, a signé cette semaine une chronique en Une d’Al Ittihad Al Ichtiraki. L’ex-ministre de la Culture dit tout le bien qu’il pense de l’ancien patron du CIH. Et met en garde contre le caractère “sélectif” de certaines poursuites judiciaires. Il va jusqu’à écrire que toutes les prisons du Maroc ne suffiraient pas à contenir ceux qui mènent un train de vie royal aux frais de l’Etat... Son “cri” a trouvé écho auprès de Ahmed Zaïdi, président du groupe parlementaire de l’USFP, qui a, à son tour, évoqué le même caractère “sélectif” de ce genre de procès. Enfin, dans son édition du 10 juillet, Al Ittihad remet une couche, en Une également, dans un article où l’un des avocats de Alioua menace un quotidien de la place de poursuites pour diffusion d’“informations dénuées de toute vérité” sur l’entourage de l’ex-patron du CIH. A son procès, Khalid Alioua sera défendu par une pléiade d’avocats, dont Driss Lachgar, autre ancien ministre et actuel dirigeant socialiste.
01 SNI. Le nouveau visage du business [...]
02 Lalla Soukaïna. La vie rêvée [...]
03 Enquête exclusive. Le roi de Betz
Alioua
Je ne comprends pas comment on peut défendre quelqu'un accusé de vol et de détournement !
Seul ses avocats peuvent le defendre et ils doivent fermer leur geule tant que le proces n'est pas terminé.
Criminalite
S'il y a crime il faut qu'il soit puni et s'il faut mettre toute la classe politique en prison pour leur crime ça ne devrait pas causer de problèmes, car les prisons du Maroc sont pleines de criminels et d'autres mais il n’a jamais été une raison ou une excuse pour les relâcher.
Monsieur Alioua a droit à la présomption d’innocence jusqu'à ce que la cour juge autrement. S’agit-il de chasse aux sorcières, alors là des poursuites judiciaires devraient être entamées contre tout individu ou parti et subir les conséquences de la justice.
Mais il ne faut jamais plus tolérer quiconque homme politique d’échapper à la justice sous prétexte que les prisons seront débordées si on mettait toute la classe politique coupable sous les verrous.
Dr Ben Kirat